La Jonction et les glaciers du Mont-Blanc

A Chamonix, monter à la Jonction n’est pas qu’une simple randonnée, c’est un endroit unique pour se plonger au coeur d’immenses glaciers. Dépaysement garanti!

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Une nuit en altitude à la Pointe Helbronner

La Pointe Helbronner est située dans le massif du Mont-Blanc, versant italien et surplombe depuis ses 3462m d’altitude la ville valdôtaine de Courmayeur. Accessible en téléphérique, c’est en quelque sorte l’homologue de l’Aiguille du Midi qui surplombe quant à elle Chamonix.

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Neige dans les Bauges et belles ambiances

Les massif des Bauges, situé en Savoie, est finalement un endroit assez sauvage en hiver. Voici quelques images épurées d’arbres sous la neige prises durant l’hiver 2016 après un belle chute de neige au dessus d’Ecole sous le Mont de la Coche.

Ces images sont disponibles en tirages d’art.

Randonnée en hiver au Plan de la Limace (massif des Bauges)

Lever de soleil sur le Mont Colombier. Massif des Bauges.Quand le risque d’avalanche est élevé, le Plan de la Limance (qui est nom d’une crête et de quelques ruines de chalet) est un plan sûr du massif des Bauges. C’est certes peu skiant mais le panorama est superbe. La montée se fait dans la forêt parsemée de clairières et de chalets avant de déboucher sur un plateau et une jusqu’au fameux lieu dit.

Lever de soleil sur le Mont Colombier en hiver. Massif des Bauges.Lever de soleil en hiver sur les Rochers de la Bade. Massif des Bauges.Ski de randonnée au Plan de la Limace. Massif des Bauges.Skieur dans la poudreuse dnas uen clairière. Massif des Bauges.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la journée fut très variée question ambiances. Après un lever de soleil aussi beau qu’inespéré sous une épaisse couche nuageuse, je peu à peu été gagné par ces mêmes nuages, donnant un effet de « jour blanc » et comme vous pourrez le constater des photos vraiment très épurées et esthétiques qui se passent de commentaires.

Ci-dessous une sélection d’images où la beauté et la simplicité de la nature . Elles se prêtent très bien à de beaux tirages d’art. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me contacter.

(cliquez sur une des images pour les voir en grand)

Lever de soleil hivernal au Pas de la Balme (Vercors)

Panorama depuis sur le Pas de la Balme et la barriere Est du Vercors au lever de soleil en hiver. Parc Regional Naturel du Vercors.Le Pas de la Balme se situe sur la barrière Est du Vercors, immense muraille qui s’étale depuis Grenoble et le Moucherotte jusqu’au Mont-Aiguille et au-delà. Il est facilement accessible au randonneur depuis la station de Corrençon-en-Vercors.

Ce matin là de mars 2015, c’est ni plus ni moins accompagné de Jean-Luc Augier et Matthieu Rieux, deux talentueux photographes grenoblois dont je vous invite à visiter les sites internet, que je me rend à ce spot bien connu des photographes de montagne. Mais en tant que novice, c’est pour moi une première à cet endroit.

 Après un lever à pas d’heure, j’ai RDV vers 4h00 avec mes deux compagnons au nord de Grenoble avec qui je fais route jusqu’à Corrençon. Après nous être équipés de skis de randonnée, nous nous élançons vers 5h dans la nuit noire, à la lueur de nos frontales. Nous ne sommes pas spécialement en avance sur l’horaire… le soleil se lève vers 7h15 et nous avons 850m à gravir.

Le plateau de Font d'URle en hiver au dessus des nuages. Vu depuis le Pas de la Balme. Parc Regional Naturel du Vercors.

200m sous le sommet, voyant que cela va vraiment être limite pour l’heure rose (les 30 minutes précédent le lever de soleil), Matthieux décide de passer la deux et nous laisse littéralement sur place.

Après s’être bien mis au taquet, nous finissons par arriver au point de vue convoité, où Matthieu nous attend et a déjà attaqué les prises de vue.

Panorama en hiver au pas de la Balme, Vercors.Heureusement pour nous notre sprint a porté ses fruits et nous arrivons in extremis pour saisir cette belle lumière qui précède l’aube. Pas le temps de trainer, il faut sortir le matériel et être efficace sur la prise de vue.

Aurore et mer de nuages en Vercors sous la neige l'hiver. Parc Regional Naturel du Vercors.Le spectacle est absolument sensationnel. Une mer de nuages recouvre le Trièves à l’Est, laissant les sommets de la barrière Est du Vercors saupoudrés de neige dépasser dans toute leur splendeur. A l’ouest, le plateau glacé de Font d’Urle et ses formes douces se dresse également au dessus de la brume.

Le plateau de Font d'URle en hiver au dessus des nuages. Vu depuis le Pas de la Balme. Parc Regional Naturel du Vercors.Vue panoramique l'hiver sous la neige sur le Vercors et le Grand Veymont sous la neige et mer de nuages. Parc Regional Naturel du Vercors.Lever de solei lsur le Grand Veymont et la barriere Est du Vercors. Parc Regional Naturel du Vercors.Quelques minutes plus tard, le soleil commence à se lever. Il est légèrement voilé et baigne les sommets d’une douce lueur. Pour les couleurs rouges spectaculaires, il faudra repasser. Aujourd’hui la sortie était sous le signe de la douceur.

Neige sculptee par le vent dans le Vercors. Parc Regional Naturel du Vercors.Vers 9h, des images plein les têtes et les cartes mémoires, il est temps de redescendre, ce n’est pas qu’on ne serait pas restés plus longtemps mais nous commençons à nous refroidir à rester là sans bouger. Nous nous laissons glisser sur nos skis et repassons sous couche nuageuse, où nous profitons d’une toute autre ambiance pour prendre quelques images d’arbres givrés et enneigés.Arbres recouvert de givre l'hiver. Parc Regional Naturel du Vercors.

Sapins sous la neige et rochers ocre. Parc Regional Naturel du Vercors.Arbres givres sous la brume. Parc Regional Naturel du Vercors.Arbres givres sous la brume. Parc Regional Naturel du Vercors.Eclaircie et sapins enneiges. Parc Regional Naturel du Vercors.

Ski de randonnée au Grand Mont d’Arêches – Beaufortin

Skieur en descente dans le beaufortin face au Mont-Blanc. Grand Mont.Situé dans le massif du Beaufortin en Savoie, le Grand Mont d’Arêche culmine à 2686m d’altitude et domine la petite station de ski d’Arêches-Beaufort.

On peut rejoindre son sommet très facilement en ski de randonnée, en prenant les remontées mécaniques de la station de ski d’Arêches jusqu’à environ 2300 sous le col de la Forclaz. Il ne reste alors qu’environ 1h30 de montée à peaux de phoques sur un itinéraire facile et propice à l’initiation pour rejoindre son sommet d’où l’on jouit d’une vue magnifique à 360°, avec un superbe panorama sur le Mont-Blanc.

Rien de tel que cette petite sortie entre amis pour se remettre en jambe en janvier dernier. Ciel bleu, soleil, poudreuse, ce fut une vrai petit régal!

2ème Festival Lycée Photo Nature à Bourg en Bresse

Panorama de montagne sous la neige en hiverDans deux semaine, j’exposerai ma série « Regard sur les Neiges des Alpes » au Festival Lycée Photo Nature 2015 à Bourg en Bresse.
30 photographes y seront présent avec 300 images exposées! Je vous donne rendez-vous du 27 au 29 mars au Lycée St Joseph à Bourg en Bresse (01).

Renseignements et liste des exposants disponibles ici.
Affiche du Festival Lycee photo Nature 2015

Aiguille Dibona, princesse de l’Oisans

L'aiguille Dibona (3131m) sortant de la brume, dans le cirque du Soreiller. Parc National des EcrinsSi la Meije est la Reine de l’Oisans, l’Aiguille Dibona en est sans doute la Princesse.

Située à 3131m d’altitude dans le Cirque du Soreiller, elle est invisible depuis la vallée, et lorsqu’on l’aperçoit après environ 1h de montée, c’est à chaque fois un choc de voir cette fine aiguille élancée vers le ciel.

J’y ai rendu visite en octobre 2014, cette fois-ci sans les cordes et les chaussons d’escalade mais avec le matériel photo, et je vous propose de découvrir quelques images ci-dessous.

Vous retrouverez également sur cette page des images en noir et blanc de cette belle aiguille.

(cliquez sur une des images ci-dessous pour lancer le diaporama)

Les Ecrins et l’Aiguille Dibona en Noir et Blanc

Aiguille Dibona en noir et blancL’Aiguille Dibona est une flèche de granit de 3131m d’altitude qui trône fièrement au milieu du Cirque du Soreiller en Oisans, dans la Parc National des Ecrins. Très prisée des grimpeurs, j’ai eu l’occasion de me dresser déjà par trois fois sur son sommet.

Je vous propose ici quelques images en noir et blanc de l’Aiguille Dibona et de ses environs. Tirages d’art disponibles sur demande, ces images de très grande qualité s’y prêtent particulièrement bien.

Memorial Maria Luisa 2014

Grimpeur au sommet de l'Aiguillette d'Argentière la nuit avec un faisceau lumineux. En arrière plan, l'Aiguille Verte et la voie lactée. Un bouquetin curieux assiste au spectale en silence.Je suis très honoré que ma photo « Shadow Spectator » ait reçu une « highly commended mention » lors le prestigieux concours international Memorial Maria Luisa dans la catégorie « Man in the Nature ».
Je fais partie des 12 français primés sur les 70 lauréats. Je suis très heureux de me retrouver aux côtés de photographes dont j’admire le travail comme Jean-François, Haguenmuller, Alex Buisse ou Laurent Baheux.

Vous pouvez visionner la video des photos finalistes ici.

Mes plus belles photos de 2014

Comme l’an dernier, je vous propose de revenir en images sur cette année 2014 et je vous présente les photos qui m’ont le plus marqué. J’ai essayé de n’en garder que 10 mais c’est vraiment trop difficile alors en voici 12!

2014 a été pour moi une année très riche, avec d’abord la naissance de mon second fils Noé en novembre. Egalement une année j’ai pu rencontrer de nombreux autres photographes lors d’expositions où j’ai eu la chance de participer (Barr, Montier-en-Der). J’ai également continué à faire de belles sorties photo en montagne, en particulier pour étoffer ma galerie de photos de nuit « Etoiles et Montagnes« , que j’essaierai d’exposer en 2015.

J’en profite pour souhaiter à toutes et à tous une très bonne et heureuse année 2015!

1. Les images sont présentées par ordre chronologique et on commence par une photo prise en janvier 2014 proche du col du Lautaret dont les lumières dans la nuit laissent penser à un feu et à de la fumée mais il n’en est rien. Cet image a été publiée en double page dans l’édition décembre 2014 – janvier 2015 de Alpes Magazine.

Les lumieres du Col du Lauratet de nuit. En arriere plan, le Pic Gaspard et la Meije. Massif des Ecrins.

 

2. Toujours dans le froid, en février 2014, mais dans les Pyrénées cette fois. Je me suis vraiment bien caillé à attendre par -10°C le lever de soleil sur la chaîne du Carlit, mais cette image me tenait depuis longtemps à coeur. Le Pic Carlit (2911m) est le premier grand sommet que j’ai gravi, étant adolescent. Le début de ma carrière de montagnard!Premiers rayons sur le Carlit

3. Mars 2014, ça caille toujours autant à l’aube au sommet du Moucherotte, dans le Vercors. Avec une bien belle ambiance avec cette mer de nuages. Lever de soleil au Moucherotte en hiver

4. Mai 2014, le miroir des Fétoules (le plus petit lac nommé des Ecrins) est éclairé par les reflets de la lune, qui elle joue avec les nuages. J’étais parti là bas bivouaquer pour photographier les étoiles mais les nuages en ont décidé autrement!Reflets nocturnes dans le lac du Miroir des Fetoules en Oisans, massif des Ecrins. Des nuages en arriere plan et l'heure bleue engendrent une ambiance sombre et mysterieuse.

5. Les Roches Tuilière et Sanadoire, dans le Puy de Dôme, en mai 2014. L’orage s’éloigne, laissant place au premiers rayons de soleil au loin. De là où je suis il pleut encore, et il faut m’imaginer derrière mon trépied armé d’un parapluie pour protéger le matériel.Panorama du point de vue de Roche Tuiliere et Sanadoire

6. Une belle photo du lac Guichard en Juin 2014 qui m’a valu la couverture du magazine Chasseur d’Images cet été!

Lac de montagne au crépuscule. Les Aiguilles d'Arves se reflètent dans les eaux limpides du Lac Guichard, massif des Grandes Rousses. Pose longue.

7. Même jour que la précédente mais de nuit cette fois. J’ai attendu environ 2h que nuages laissent transparaitre la voie lactée afin de la photographier avec son reflet dans le lac.

Voie lactee se refletant dans un lac des Alpes (nightscape).

8. Incontestablement ma photo préférée, celle dont je suis le plus fier depuis bien longtemps. Elle restera sans doute au sommet de mon panthéon personnel (avant je l’espère qu’elle soit détrônée par une encore plus belle). Après un repérage des lieux en 2010, où j’avais repéré ce point de vue, vers 3000m d’altitude, j’y suis retourné en juillet 2014 avec un ami. Après 4h de montée sous la pluie dans du terrain délicat avec des sacs bien chargés, une pause de quelques heures au refuge du Couvercle, puis de nouveau une heure de marche en repartant vers minuit, nous avons passé la nuit dehors à shooter et profiter du spectacle. Bien crevés, avec un bon mal aux genoux, je mettrai 6h pour redescendre par le balcon de la mer de glace, 2 jours avant une immense chute de séracs du glacier de la Charpoua qui fera malheureusement plusieurs morts. Je me la serai bien gagnée celle là!

La voie lactee au dessus du Mont-Blanc avec au premier plan la Mer de Glace et les Aiguilles de Chamonix.

9. Avec cinq minutes de marche depuis la voiture, cette photo du lac Servières prise en Août 2014 ne nécessite pas le même engagement que la précédente, mais je la trouve intéressante d’un point de vue graphique. Lac de Servieres. Auvergne.

10. Toujours en Août 2014, un petit souvenir de bivouac étoilé dans les Pyrénées, au pied du Pic Carlit.Tente éclairée de nuit au bord d'un lac des Pyrénées avec la voie lactée

11. « Le spectateur de l’ombre ». Voici comment j’ai baptisé cette image, où l’idée initiale était de monter avec 2 amis faire les pitres avec la frontale au sommet de l’Aiguillette d’Argentière. Le fameux spectateur est donc un petit bouquetin qui s’est invité sur cette image. Un coup de bol tout à fait extraordinaire puis qu’il est venu se placer de telle manière à ce que sa silhouette se découpe parfaitement sur fond de voie lactée, et qu’il est resté immobile pendant la quinzaine de secondes qu’a nécessité la pose! Cette image sera exposée lors d’une exposition prestigieuse à Paris en 2015 (détails à venir). J’en suis très fier!!

Grimpeur au sommet de l'Aiguillette d'Argentière la nuit avec un faisceau lumineux. En arrière plan, l'Aiguille Verte et la voie lactée. Un bouquetin curieux assiste au spectale en silence.

12. On termine cette rétrospective 2014 avec une image prise en octobre de l’Aiguille Dibona, magnifique flèche de granit, jouant avec les nuages et le soleil dans le vallon du Soreiller.Photo de l'Aiguille Diblan, pointe effilée, en noir et blanc

Festival « Images et Neige » à Cluses – 23, 24 et 25 janvier 2015

Les Grandes Jorasses se refletent dans un etang en fin de nuit.

J’aurai le plaisir de vous présenter ma nouvelle exposition intitulée « Regard sur les Neiges des Alpes » le 23-24-25 janvier 2015 lors du Festival Images et Neige 2015 organisé par la ville de Cluses, en Haute-Savoie (74).

Je serai présent tout le week-end aux côtés de plusieurs autres photographes.

Venez nombreux!

Affiche du festival Images et Neige Cluses 2015

Photos de nuit en montagne

Grimpeur au sommet de l'Aiguillette d'Argentière la nuit avec un faisceau lumineux. En arrière plan, l'Aiguille Verte et la voie lactée. Un bouquetin curieux assiste au spectale en silence.

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas posté de nouvel article sur mon blog mais c’était pour la bonne cause. J’ai beaucoup passé de temps sur mes images de nuit, en ai pris beaucoup de nouvelles cet été et retravaillé la quasi-totalité des images de mon ancienne galerie grâce à de nouvelles techniques apprises au fil du temps et issues de mes expérimentations personnelles.

Je vous présente aujourd’hui ma nouvelle galerie « Etoiles et Montagnes » que vous pourrez découvrir en cliquant sur ce lien. Ceci est le fruit de deux années de travail, qui ont souvent nécessité de longues marches nocturnes, des bivouacs, des attentes dans le vent et froid glacial de l’hiver, de nuits blanches, des buts météo, sans compter les dizaines d’heures passées derrière l’ordinateur.

A l’image de la photo ci-dessus de ce grimpeur au sommet de l’Aiguillette d’Argentière sous l’oeil dubitatif de ce jeune bouquetin, spectateur de l’ombre, on se sent vraiment tout petit la nuit seul dans la montagne. Il n’y a plus un son, plus une lumière, juste un petit être posé sur sa planète, devant les forces de la montagne et l’immensité de l’univers.

En espérant vous faire découvrir la nuit autrement.

Etoiles et Montagnes

Etoiles et Montagnes

L’Arête des Cosmiques à l’Aiguille du Midi

L'arete des Cosmiques

L’arête des Cosmiques est une célèbre course d’alpinisme chamoniarde. D’accès très facile grâce au téléphérique de l’Aiguille du Midi, elle se fait facilement à la demi-journée et est très fréquentée.

Cotée AD, c’est une mini-course mixte très complète, qui en cette fin juin 2014, se parcourait tout en crampons. Elle est accessible à beaucoup, du moment qu’on a le pied montagnard et que l’on sait grimper un minimum. Les passages rocheux sont dans le III/III+, avec la fameuse fissure en IV en guise de crux (mais nous y reviendrons plus bas).

Panneau de l'arete de l'Aiguille du Midi, debut de la Vallee Bla24062014_JO08098_Crampons_grotte_glace-950Après avoir chaussé les crampons dans la grotte de glace, tout commence donc par la descente de l’arête de neige de l’Aiguille du Midi, point de départ de la vallée blanche l’hiver. Une arête pas très large sur le haut qui vous plonge directement en haute-montagne.24062014_JO08112-95024062014_JO08105-95024062014_JO08111-950Pour ma quatrième ascension de cette arête, c’était cette fois accompagné d’amis américains et nous sommes montés la veille, ou plutôt descendus, au refuge des Cosmiques. Situé à 3613m d’altitude, c’est un des refuges gardés les plus hauts de France. Il est généralement emprunté en majorité par les alpinistes en partance pour le Mont-Blanc par les 3 monts, itinéraire majeur (mais exposé) menant au toit de l’Europe que j’ai eu la chance de parcourir en 2005 avec un de mes meilleurs amis.24062014_JO08120-95024062014_JO08124-95024062014_JO08132-95024062014_JO08125-950Après une soirée et une nuit dans la brume, l’aurore laissait espérer quelques lumières, qui effectivement ont été au rendez-vous, mais jouant avec les nuages. Je me lève donc vers 5h pour une petite séance photo matinale en solitaire aux environs du refuge.25062014_JO08155-95025062014_JO08166-95025062014_JO08169_Final-950Cicatrices glaciairesAprès un retour au refuge pour le petit déjeuner, je m’équipe et m’encorde avec mes deux compagnons et c’est un peu plus lesté qu’à la normale que j’attaque l’ascension. En effet, j’avais avec moi mon réflex, un 24mm f/1.4 (que j’avais pris pour des photos de nuit et qui ne sera pas sorti), un 50mm, un 100mm et un 16-35mm en plus …de mon trépied!25062014_JO08194-95025062014_JO08175-95025062014_JO08177-95025062014_JO08178-950Paul, qui avait pris la tête, ne se sent pas bien à cause de l’altitude et je lui propose de le remplacer pour mener la cordée. John me déleste de mon trépied et nous attaquons dans le brouillard qui est revenu.

Cette course a d’intéressant le fait que les difficultés sont progressives et variées. Nous progressons sur de la neige ayant bien regelé et sur ce granite de l’Aiguille du Midi qui est absolument magnifique, parmi les plus beaux des Alpes.25062014_JO08211-95025062014_JO08229-95025062014_JO08231-950Une courte mais délicate désescalade permet d’accéder à un rappel de 20m au départ malcommode et aux allures de descente spéléo.25062014_JO08233-950Après nous être de nouveau encordés, nous progressons par un système de vires et finissons par rejoindre la fameuse « fissure en IV », passage clé de l’ascension.25062014_JO08260-950Il s’agit d’un mur lisse d’environ 5m de haut rayé en diagonale d’une fissure à doigts. Surprise, depuis mon dernier passage, des prises ont été taillés dans la roche afin d’en faciliter l’ascension et sans doute de réduire les embouteillages qui s’y formaient. Sans ces petites prises taillées, le passage était franchement difficile et je l’évaluais à un 6a moderne. Désormais il faut encore s’employer un minimum mais le passage est devenu moins physique et en tout cas toujours aussi photogénique.25062014_JO08277-950Après une courte cheminée, on accède à une large vire avec une vue imprenable sur le très photogénique Grand Gendarme, ce qui est l’occasion pour tout le monde de faire une petite pause photo.25062014_JO08296-950Arete des CosmiquesCe promontoire mène à une autre vire, enneigée cette fois, qui permet de basculer dans la face nord et ses abîmes hauts de plus de 1000m. La vallée est quand à elle 2700m sous nos pieds… 25062014_JO08310-95025062014_JO08313-95025062014_JO08314-950Encore un dernier petit passage, un regard vers le vide qui continue de se creuser inexorablement et nous arrivons au sommet des difficultés.25062014_JO08317-950Et avec toujours cette vue vertigineuse, nous rejoignons enfin la plate forme de l’Aiguille du Midi par… une échelle!25062014_JO08323-950

 

La voie lactee au coeur du massif du Mont-Blanc

Voie lactée au dessus de la vallee Blanche et du Mont Blanc

Il y a des sorties qui vous marquent d’une manière indélébile. Celle à laquelle j’ai eu droit en ce soir de juillet 2014 restera longtemps gravée dans ma mémoire.

Le bassin de Talèfre et les environs du refuge du Couvercle sont un endroit exceptionnel. Au pied de montagnes mythiques telles que l’Aiguille Verte, les Droites, les Courtes ou encore la plus modeste mais belle Aiguille du Moine, on y jouit à mon sens d’un des plus beau panoramas sur le coeur du massif du Mont-Blanc.

Mais l’endroit est rare, il se mérite. Après avoir pris le train touristique du Montenvers et rejoint les rives de la Mer de Glace, il faut la remonter pendant plusieurs kilomètres, puis remontrer rive droite du glacier de Léchaux et escalader les impressionnantes échelles des Egralets, avant de rejoindre le refuge du Couvercle, à 2687m d’altitude, après environ 4h de marche et 1000m de dénivelé.

C’était la 4ème fois en 9 ans que je me rendais à cet endroit, et la première fois exclusivement en tant que photographe. En 2010, alors que blessé au genou j’avais laissé à mon grand regret mes compagnons gravir l’Aiguille du Moine sans moi, j’ai eu tout le loisir d’explorer les environs. J’avais alors repéré ce beau point de vue sur la Mer de Glace et le Mont-Blanc, à près de 3000m d’altitude. Et me suis dit qu’il faillait absolument que je revienne photographier cet endroit.

Entre temps j’avais repris sérieusement la photographie et j’avais découvert une nouvelle discipline, la photographie de nuit, grâce à mon ami photographe Eric Courcier qui m’accompagnait pour l’occasion. J’ai donc eu tout le temps de réfléchir et d’imaginer cette image de voie lactée au dessus du Mont-Blanc avec la Mer de Glace et ses bandes de Forbes en contrebas.

Le reste n’est que technique et nuit blanche. Laissons place aux images (cliquez pour faire défiler).

 

Concours International de Photo Nature de Montier-en-Der 2014

Montagne pointue et effile dans la brume l'Aiguille des Deux AiglesJ’ai l’immense honneur de faire partie des lauréats du prestigieux Concours International de Photo Nature 2014 de Montier-en-Der!

Ma photo  « L’Aiguille des Deux Aigles sortant de la brume » a été sélectionnée avec 7 autres photos finalistes dans la catégorie « Paysages du Monde ».

Le palmarès sera dévoilé lors de la remise des prix  le samedi 22 novembre 2014 et ma photo sera exposée en extérieur au Jardin Linet dans le cadre du 18ème Festival de Photo Animalière et de Nature de Montier-en-Der du 20 au 23 novembre 2014.

J’y serai présent et serai heureux de vous y rencontrer.

affiche  Montier 2014

Alpinisme à la Tête Sud du Replat (massif des Ecrins)

Le versant ouest des Tetes du Replat (3429m), entoure de nuages. Parc National des Ecrins.La Tête Sud du Replat (3428m) est une course d’alpinisme facile située dans le massif des Ecrins. Elle présente toutes les caractéristiques d’une belle course d’initiation: dénivelé modéré (env. 800m depuis le refuge, parcours varié (glacier, pente de neige, arête rocheuse) et offre un superbe point de vue sur le Râteau, la Meije, la Grande Ruine et le vallon de la Selle, qui est emprunté généralement pour réaliser son ascension.

Après un lever à 3h00 et un petit déjeuner au Refuge de la Selle, il est temps de partir au clair de lune.

Le refuge de la Selle au clair de luneDepart a la frontale

Le départ se fait en douceur sur un bon sentier peu raide, et l’on rejoint le glacier de la Selle à la lueur des lampes frontales, avec l’objectif du jour en ligne de mire. Alpinistes sur un neve de nuitEn direction du glacier de la Selle

Arrivé sur le glacier, il est temps de s’encorder, même si en ce début de saison le glacier parait bien bouché, il comporte des crevasses et il faut mieux ne pas tenter le Diable (qui se ballade dans le vallon parait-il).  Guide et sa cordee sur le glacier de la Selle

La pente de neige (à environ 30-35°) se remonte facilement et permet d’appréhender la technique de cramponnage dite « en 10 pointes », utilisée pour progresser dans les pentes pas trop raides. Ce jour là, quelques flocons de neige sont venu agrémenter notre parcours, donnant une ambiance particulière à notre ascension, différente des jours de grand ciel bleu, sans pour autant se révéler désagréable.Guide discutant avec ses clientsAlpinistes arrivant au col du Replat

Le sommet de cette pente donne accès au col du Replat (3335m) qui sépare la Tête Nord de la Tête Sud. La vue s’ouvre alors sur le versant Etançons et le groupe de la Grande Ruine. Son point culminant (la Pointe Brevoort) avait décidé ce jour là de rester dans les nuages, seul le Pic Maître semblait vouloir sortir de la brume.Le Pic Maitre et la Grande Ruine dans les nuages

Après une courte pause permettant de s’alimenter, il est temps de repartir et de gravir cette belle arête mixte, le temps perturbé n’incitant pas à divaguer.Cordee d'alpinistes au Col du ReplatGuide Oisans Ecrins

Alpinstes en terrain mixte a la Tete du ReplatEncore beaucoup de neige était présente en ce début de saison, associée à un peu de neige fraiche sur les rochers, réhaussant quelque peu le niveau de la course, ce qui n’était pas pour me déplaire. Notre groupe était le seul aujourd’hui à nous rendre au sommet, nous avions la montagne pour nous.15062014_JO07593_Arete_Replat-637

Alternance de passages rocheux et de crêtes de neige effilée permettaient d’avoir un petit condensé d’alpinisme sur cette courte arête.Escalade de la Tete Sud du Replat. Parc National des Ecrins.Au sommet de la Tête Sud du ReplatVallon de la Selle

Après une courte pause sommitale, il est déjà temps de redescendre, alternant désescalade et passage d’équilibriste.Alpinistes au sommet de la Tete Sud du ReplatGuide et ses clients a la descente de la Tete du ReplatDescente enneigee de la Tete Sud du ReplatCordee d'alpinistes au Col du ReplatGuide et ses clients sur un glacier

C’est arrivés en bas du glacier que nous avons retrouvé le soleil qui a joué à cache-cache avec les nuages pour le reste de la descente de cette belle journée en Oisans.Alpinistes et Pic de la Grave (3667m)L'Aiguille du Plat de la SellePersonnages sur un neve dans les EcrinsAlpinistes sur des nevesPersonnage dans la brume sous le galcier de la SelleRandonneurs dans les EcrinsAiguille du Plat de la Selle et personnageRandonneurs dans les Ecrins

 

Le vallon et le refuge de la Selle dans les Ecrins

14062014_Refuge_de_la_Selle-Final-950Le refuge de la Selle (2673m) est situé dans le vallon du même nom, dans le Parc National des Ecrins. Il s’atteint en environ 3h30 de marche et 1050m de dénivelé depuis Saint-Christophe en Oisans.

Il peut faire l’objet d’une belle randonnée à la journée, mais ce sont en majorité des alpinistes qui y font étape, avant l’ascension de courses classiques comme le Râteau ou de la Tête Sud du Replat le lendemain. Ces d’ailleurs cette dernière qui sera notre objectif.

Randonneurs dans le vallon de la Selle, sur le sentier menant au refuge de la Selle.  En arrière-plan, la Tete de Lauranoure. Parc National des Ecrins.La randonnée est assez longue mais le sentier n’est pas raide, le dénivelé s’avalant au fur et à mesure que l’on remonte les rives enherbées et fleuries du Torrent du Diable.

Après être passé sous l’Aiguille du Plat de la Selle et son versant nord haut de plus de 1200m où un petit glacier est suspendu, on rejoint enfin le refuge après une courte mais raide montée. Le versant nord de l'Aiguille du Plat de la Selle. Parc National des Ecrins.

Le Refuge de la SelleLe refuge marque vraiment le passage d’un milieu à l’autre: celui de la moyenne montagne à la haute montagne. L’herbe se fait plus rare et l’environnement devient minéral, avec l’apparition des premiers névés et glaciers.

L’on y découvre une vue superbe sur un cirque glaciaire allant du Pic de la Grave (3667m) aux Aiguilles du Soreiller (3338m), en passant par le Râteau (3809m) et les stars du coin: les Têtes du Replat (3429m).14062014_JO07439-Modifier637Le versant ouest des Tetes du Replat (3429m), entoure de nuages. Parc National des Ecrins.

Ces dernières ne sont donc pas les plus hautes, elles sont même près de 400m plus basses que leur voisin de gauche le Râteau, mais elles se dégagent nettement et sont très photogéniques.Coucher de soleil sur les Tetes du Replat.

Ce soir là, l’ambiance était orageuse, avec des nuages épais venant le l’Est, et prenant des couleurs de plus en plus intenses que la soleil déclinait. Dernieres lueurs au dessus des Tetes du Replat (3429m). Parc National des Ecrins.Nuages rougeoiyants au dessus des Tetes du Replat.

La majeure partie de ce cirque rocheux autour du glacier de la Selle est formé d’un beau granit doré. D’ailleurs plusieurs courses d’escalade difficiles sont fréquentées par les grimpeurs comme l’arête Nord de la Pointe d’Amont ou le Pilier Candau au Râteau. Néanmoins, par endroit et au dessus d’une certaine altitude, le granit cède la place à un schiste sombre beaucoup moins solide et compact. On peut bien voir cette séparation sous le sommet du Plaret (3563m), qui se situe au sud-ouest des Têtes du Replat. Le Plaret (3563m).Col Bordeaux (3249m)Après quelques dernières photos, il est temps de retourner dans la chaleur du refuge pour y passer la nuit avant l’ascension du lendemain. Le refuge de la Selle, un soir de fin de printemps. Parc National des Ecrins.L'Aiguille du Plat de la Selle, vue depuis le refuge de la Selle. Parc National des Ecrins.Le Vallon de la Selle et l'Aiguille du Plat de la Selle. Parc National des Ecrins.

Nouveaux portfolios!

Deux nouveaux portfolios viennent s’ajouter à ceux existants. L’un sur les massifs des Cerces et Grandes Rousses, à cheval sur les Hautes-Alpes et la Savoie, ainsi qu’un autre sur le Capcir et la Cerdagne, dans les Pyrénées Orientales.

Je vous invite à les découvrir ci-dessous.

Photos du massif des Cerces

Massif des Cerces et des Grandes Rousses

Photos du massif du Capcir et de Cerdagne

Massif du Capcir et de Cerdagne

Massif des Cerces et la haute vallée de la Clarée en automne

Lever de soleil sur les CercesLa haute vallée de la Clarée est un cadre magnifique et sauvage qui se situe au dessus du village de Névache, dans le massif des Cerces (Hautes-Alpes). Elle est particulièrement belle en automne lorsque les forêts de mélèzes se parent de couleurs chatoyantes et que les premières neiges ont déjà blanchi les sommets environnants.Village de Nevache et vallee de la Clareeroute de la haute-vallée de la Clarée en automnePointe des Blanchets en automne - massif des CercesEn ce début novembre, la neige avait déjà bien recouvert le sol au dessus de 2200m d’altitude, donnant au paysage un petit air hivernal et contrastant bien avec les chaudes couleurs automnales de la vallée. Au dessus du refuge des Drayères se situent plusieurs lacs lorsqu’on se dirige vers le Seuil des Rochilles, nom d’un col permettant de basculer versant Maurienne.

Le premier que l’on rencontre est le lac de la Clarée, qui porte le même nom que la vallée en contrebas. Il se situe au pied de la Pointe des Blanchets, sommet marquant l’extrémité nord de la petite chaîne de montagne séparant la vallée de la Clarée de celle de la Guisane, descendant depuis le col du Lautaret.Lac de la ClaréeUn peu plus haut, on rejoint le lac Rond, qui contrairement à son prédécesseur situé juste en contrebas, était déjà gelé. J’ai passé quelques heures au bord de ce lac en attendant que la nuit tombe afin de faire quelques photos nocturnes, publiés dans un précédent article.Le lac Rond gele en automneLac du massif des Cerces gele au crepusculeAprès avoir passé la nuit au refuge des Drayères, ce fut l’occasion de rendre visite le lendemain à un autre lac situé sur l’autre versant de la vallée: le lac Long. Il faut quitter le refuge de nuit afin d’être sur place au premières lueurs du jour. C’est donc à la lumière de la frontale que l’on s’élève. Sans lune, par nuit noire, il n’est pas si évident de rester sur le sentier d’été désormais recouvert de neige.

Puis les étoiles disparaissent les unes après les autres, laissant deviner les hauts sommets des Cerces, qui semblent déjà vouloir se draper de lumière alors qu’il ne fait pas encore jour.Fin de nuit sur la Pointe des CercesFin de nuit sur la Pointe des CercesLa nuit s’éteint alors pour laisser place à l’aurore. J’apprécie beaucoup cette demi-heure précédent le lever de soleil car elle permet d’obtenir de belles teintes pastel et des images très douces, donnant un ensemble très photogénique se mariant bien avec la neige. D’abord teinté de bleu, le ciel prend ensuite une couleur violette, puis mauve, rose avant de finir par de l’orange et du jaune. Un véritable florilège de couleurs douces, tout en nuances. Aube sur les rives du lac LongAube au lac Long -panoramique des CercesReflet pastel - CercesLever de soleil sur l'Aiguille Noire
C’est paradoxalement juste avant le lever de soleil que le ciel perd toutes ses nuances colorées, comme si c’était désormais le moment de passer son tour aux montagnes, elles aussi attendant la belle lumière. Le première à en profiter ici est l’Aiguille d’Argentiere, toute proche des Aiguilles d’Arves. « Les montagnes s’allument par le haut », comme dirait Gaspard de la Meije. Pointe des Blanchets et Aiguille Noire vues depuis le lac LongPremieres lueurs sur l'Aiguille de l'Epaisseur
Lever de soleil sur les Cerces
La lac Long jouit d’un panorama absolument exceptionnel sur la Pointe des Cerces. (3097m), un des sommets principaux du massif. Il rappelle celui que l’on peut observer depuis le lac Blanc et les lacs des Chéserys dans le massif du Mont-Blanc.

Sur le panorama ci-dessus, on distingue de gauche à droite: la Tête de la Cassille, la Main de Crépin (sommet rocheux caractéristique formé de 5 petites aiguilles), la Pointe des Cerces avec sont grand névé sommital, la Pointe des Blanchets, le col des Rochilles où se trouve le lac Rond rejoint la veille, et l’Aiguille Noire, dont l’arête Sud est intéressante à parcourir pour l’apprenti montagnard.Panorama des Cerces au lac LongEn zoomant un peu, on peut se délecter de ces belles lumières matinales venant réchauffer le calcaire des Cerces, qui avec cette belle couleur orangée pourrait presque rappeler le granit du massif du Mont-Blanc.Lever de soleil depuis le lac LongLa Main de Crepin - massif des Cerces

Malheureusement, ces belles lumières sont éphémères, elles ne durent que quelques minutes avant de perdre de leur éclat.

Je n’aurai croisé aucun animal durant ces deux jours, aucune trace, pas même de lièvre variable. En clin d’oeil à ce dernier, une forme incongrue dans la neige donnait un peu de vie à ce paysage splendide et désert. Le lapin du lac Long

Reflets des Cerces dans le lac LongEncore quelques images de ce lac Long avant la redescente dans la vallée de la Clarée, toute flamboyante de couleurs automnales. L’impression d’avoir passé deux jours en hiver pour revenir ensuite profiter encore de l’automne.Panorama de la vallee de la Claree en automne